Qui ils sont, où ils vivent, ce qu'ils créent et ce dont ils ont besoin. Un portrait tiré des données de l'ACRÉA, septembre 2026.
Les créatrices et créateurs de contenu québécois sont présents dans toutes les régions, publient sur plusieurs plateformes et cherchent d'abord à se structurer.
Ce qu'il faut retenir du portrait, en une minute.
Les créatrices et créateurs de contenu forment 86 % des membres. Autour d'eux gravitent des gestionnaires de médias sociaux, des agents de talents et des entreprises.
La répartition des créatrices et créateurs suit de près celle de la population : Montréal et Laval réunissent 28 % des membres, pour 29 % des Québécois. La Capitale-Nationale et les Laurentides sont même surreprésentées.
La moitié des créatrices et créateurs font du contenu style de vie. La plupart touchent à plus d'un créneau, et beaucoup nomment le leur : jeux vidéo, balado, entrepreneuriat.
Les créatrices et créateurs travaillent rarement sur une seule plateforme. Cette présence multiplateforme est une force, mais elle les rend dépendants de quelques entreprises étrangères.
58 % des créatrices et créateurs ont moins de 10 000 abonnés sur leur plateforme la plus suivie. En haut de la pyramide, les grandes audiences se concentrent sur TikTok.
Le portrait montre une industrie jeune, présente sur tout le territoire et encore peu structurée. Six enjeux ressortent des données.
Données, positions, porte-parole : l'ACRÉA répond aux médias et aux institutions.