Nos neuf propositions pour reconnaître l'économie québécoise des créatrices et créateurs

Les créatrices et créateurs de contenu font vivre une économie réelle, mais restent en marge des programmes de soutien. L'ACRÉA porte neuf propositions pour reconnaître, structurer, faire rayonner et professionnaliser ce secteur.

Le constat

Les créatrices et créateurs de contenu produisent chaque jour des contenus québécois en culture, en humour, en éducation, en information et en divertissement. Leur activité fait vivre une véritable économie. Pourtant, elles et ils se trouvent à la croisée de plusieurs secteurs (culture, médias, numérique, entrepreneuriat) sans être pleinement reconnus par les mécanismes de soutien.

Les neuf propositions en bref

  1. Reconnaître les créatrices et créateurs numériques comme acteurs de l'écosystème culturel et créatif.
  2. Structurer et soutenir le développement du secteur.
  3. Soutenir la création et la production de contenus numériques québécois.
  4. Faire de la découvrabilité des créatrices et créateurs québécois une priorité.
  5. Faire des créatrices et créateurs numériques des ambassadeurs du Québec à l'international.
  6. Documenter l'économie québécoise des créatrices et créateurs.
  7. Adapter les protections économiques et sociales aux nouvelles formes de travail créatif.
  8. Ouvrir davantage les marchés publics aux créatrices et créateurs québécois.
  9. Développer des outils économiques et fiscaux adaptés à l'économie des créatrices et créateurs.

Le détail de chaque proposition est présenté sur la page Nos revendications.

Un exemple : documenter l'économie des créatrices et créateurs

Le Québec dispose encore de peu de données sur l'ampleur et l'évolution de ce secteur. L'ACRÉA propose que les organismes publics compétents produisent périodiquement, avec l'association et le secteur, un portrait de l'économie québécoise des créatrices et créateurs : nombre de créatrices et créateurs professionnels, revenus, emplois, dépenses de production, investissements publicitaires, exportations, plateformes utilisées, publics rejoints, place du français, modèles de monétisation et effets de l'intelligence artificielle. Ces données permettraient de bâtir les politiques publiques sur une compréhension réelle du secteur.

Ce que l'ACRÉA a déjà porté

  • Juillet 2024 : mémoire sur la découvrabilité des produits culturels québécois, déposé au ministère de la Culture et des Communications.
  • Automne 2025 : mémoires sur le projet de loi 109, portant sur la découvrabilité, et sur le projet de loi 108, portant sur la SODEC.

La suite

L'ACRÉA poursuit ses échanges avec les décideurs autour de ces propositions. Les membres qui veulent s'impliquer peuvent écrire à info@acrea.ca.

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